L’Hôpital de Notre-Dame de Sainte-Croix (1950- 2004)
Le petit hospice Sainte-Anne ne répondant plus au besoin croissant de la population, un projet de centre hospitalier plus vaste et fonctionnel s’amorce.
Le 8 février 1947, le ministre de la Santé et député de Labelle, l’Honorable Albiny Paquette annonce l’intention du gouvernement du Québec d’ériger un nouvel hôpital à Mont-Laurier pour desservir la clientèle de la Haute-Lièvre. Un hôpital dont la capacité totale sera de 100 lits.
La construction débute en juillet 1948. Le 5 février 1949, l’hôpital est constitué en corporation sous le nom de Hôpital Notre-Dame de Sainte-Croix. La gestion hospitalière est confiée à la congrégation des Sœurs Marianites.
L’inauguration a lieu le 2 juillet 1950, en présence de nombreux dignitaires, dont la Supérieure Générale des Sœurs Marianites, Mère Marie de Ste-Odile venue spécialement de France et la Supérieure de l’Hôpital de Mont-Laurier, Sœur Marie de Ste-Véronique.
L’équipe médicale aura pour la première fois une femme médecin soit Dre Pauline Lachapelle.
Pour répondre aux besoins de personnel qualifié, les religieuses fondent l’École des garde-malades et infirmiers auxiliaires de Mont-Laurier en 1960.
À la fermeture de l’école, les cours seront dispensés à la Polyvalente St-Joseph.
1946. P027 Fonds Alcide Boudreault.
École de gardes-malades à Mont-Laurier. Groupe de gardes-malades auxiliaires. De gauche à droite: Sr Marie Alcide, m.s.c. Mlles Lucie Rivest, Micheline Lefebvre, Carmelle Daoust, Nicole Brazeau, Francine Venne, Irène William de Haiti, Suzanne Constantineau, Michelle Bisaillon et Hélène Fortin, L’Écho de la Lièvre, 4 novembre 1960.
La direction de l’hôpital a été assumée par les religieuses jusqu’au transfert de l’hôpital au gouvernement du Québec. Avec la laïcisation de l’hôpital Notre-Dame de Sainte-Croix, la gestion a été assumée par des hommes. Il faut attendre 45 ans et plusieurs réformes pour qu’une première femme occupe à nouveau ce poste, il s’agit de Mme Francine Laroche. Lire l’avis de nomination›
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Luc Coursol, Histoire de Mon-Laurier 1940-1990, p.127-128.
Les Hautes-Laurentides, j’en suis malade, exposition SHGHL, 2006.





